Écrivain, chanteur et musicien de jazz français. Quand la plupart de gens n'arrivent pas à obtenir un titre de ce genre pendant sa longue vie, Boris Vian, ce génie excelle dans ces domaines en 39 ans. Où commence ce miracle? C'est bien dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Malgré un souffle court dû à sa santé fragile, Vian jouait de la trompette et il était un trompettiste émérite.
Comment a-t-il fait son entrée en littérature? Il y a une histoire à raconter. Au début, il se réclamait un traducteur qui connaissait bien l'anglais pour traduire un auteur américain, qui s'appellait Vernon Sullivan. Mais après, on trouve la vérité. Aux États-Unis, il n'y avait point auteur qui s'appellait Vernon Sullivan. C'était un faux auteur qui ne servait qu'un pseudonyme de Vian. Donc, dès le début, c'est lui-même qui écrivait.
Un de ses chef-d'oeuvre qui m'émeut énormément est Les Fourmis. Dans cette histoire de guerre, l'héros raconte ce qu'il voit et ce qu'il vit dans la guerre d'une façon enfantine et innocente. Cela contraste avec les crimes et la violence de la guerre, qui la ridiculise encore plus.
En fait, la paix fait un sujet éternel et une aspiration de tout homme. Mais aujourd’hui encore, le monde subit de la guerre. À l'entrée de l'année 2009, la guerre Gaza érrupte, causant d'énorme morts et d'innombrable blessés. Heureusement, on a accepté un cessez-le-feu récemment. Les habitants peuvent enfin passer des jours à l'abri des bombes de raid. Vive la paix! 



